Reliefs
Relief



Les bruyeresLes Bruyères
Le mot gaulois est wroika, adapté en BRUCA en gallo-roman ; d’où °BRUCARIA « terre couverte de bruyère » > ancien français bruiere.



Le carrefourLe Carrefour
C’est le mot français issu de quadrifurcus, réfection tardive de quadri-vium qui aboutit lui-même en ancien français à caroge > carrouge.


Le champ vert
Les grands champsLe Champ Vert / les Grands Champs
L’emploi de l’adjectif vert peut ici faire référence à une culture particulière (fourrage, légumineuses…). L’emploi de vert en toponymie a parfois le sens de « situé en pleine nature », ce qui pourrait correspondre à l’emplacement de ce hameau, sur un terrain défriché plus ou moins enserré par la forêt.

Les champs partsLes Champ Parts (les Champs-Parts)
L’ancien français champart a désigné le droit du seigneur de prélever une part sur les récoltes du champ. Le terme a également été utilisé pour désigner, par métonymie, la terre soumise au champart, d’où les fréquents microtoponymes le Champart.

La Croix des Chênes  C’est le mot français.  Ancien hameau rattaché au bourg.
Le croc du bois
Le Croc du Bois
Désignait la partie saillante ou « corne » d’un bois aujourd’hui partiellement défriché (il en reste quelques fragments).

CumontCumont / le Grand Cumont / le Petit Cumont
Type tautologique bien connu; élément pré-latin (et sans doute pré-celtique) °kokk- / °kukk- “hauteur arrondie” + ajout tardif du synonyme gallo-roman °MONTE, soit « le mont du mont », « la hauteur de la hauteur » (types similaires : Montcot, Montcoq, Cumont, Moncuq…)*. En l'occurrence, la « hauteur arrondie » est bien sûr celle sur laquelle on a installé le château d'eau.

*Voir par exemple Dominique Fournier, « Le type Montcoq dans la toponymie normande : un cas de composition tautologique cyclique », in Nouvelle Revue d’Onomastique n° 15-16 (1990), p. 101-104.

La grande fosseLa petite fosseLa Grande Fosse / la Petite Fosse / la Fosse du Bois
C’est le mot français.


Les etrizes
Les Étrizes
Type toponymique qu’il est préférable de laisser inexpliqué : nombreux exemples en Normandie, on peut hésiter entre une forme dialectale d’étrière (sens incertain), voire d’étrille, ou une variante sonorisée de l’ancien français estrece « passage étroit ».

Le frouLe frou de vauxLe Frou (le Frou de la Godefraize) / le Frou de Vaux
Terre en friche, souvent à un carrefour. L’ancien français froc (variantes graphiques fro, fros, frot, frost, frau, variantes phonétiques frou, frouc, froust, froux et aussi flo, floc, flos, flot; latin médiéval frocum, froccum, frauces, plus rarement frodium, voire frondum) a désigné une terre inculte et abandonnée, un large chemin public près de la ville, ou encore une place communale, plus large que le chemin, mais soumise à la même police. Le mot a subsisté en patois normand sous la forme fro, du moins jusqu’au début du 20e siècle, au sens de « terrain vague dans un carrefour, le long d’un chemin ».

Le gravierLe Gravier
Simple toponyme topographique, évoquant un terrain caillouteux.



Les jardins
Les Jardins / le Petit Jardin
C’est ici le sens de jardin potager, petite terre cultivée proche d’une habitation.

LasseuxLasseux
La Seux au 19e siècle ; représente sans doute l’ancien français la suef, variante de la soif « la haie, la clôture » ; probable toponyme de limite, à la frontière de Bretoncelles, Coulonges et Condé.

Les terres rouges
Les Terres Rouges
C’est le mot français.

MontMontrasMont / Montras
On pourrait envisager un dérivé en -as de montier au sens de « pente forte ».



Orgeval
Orgeval / le Petit Orgeval
Simplement orge + val, « la vallée où l’on cultive de l’orge » (composition romane archaïque).

Le perruchetLe Perruchet   Diminutif du fréquent appellatif toponymique perruche ( normand perruque ), reposant sur le gallo-roman °PETRUCCA : désigne des lieux pierreux, et souvent des ruines (pouvant parfois être d’origine romaine). Mais la perruche n’est le plus souvent que de la caillasse.

La voie
La Voie
C’est le mot français.

Le valLe val richardVauxLe Val /
le Val Richard / Vaux

C’est le mot français.


La rue
La rue ferreeLa Rue / la Rue Ferrée
L’adjectif ferré s’est employé au Moyen Âge pour désigner le revêtement de mâchefer utilisé à cette époque pour entretenir les voies romaines (ou parfois un peu plus tardives), d’où le type bien connu chemin ferré, rue ferrée, variante chasse ferrue, etc.

Les petits presLes Petits Prés
C'est le mot français.




Le parcLe Parc
C'est le mot français.

Le point du jourLe Point du Jour
Toponyme français très fréquent évoquant un lieu, généralement une hauteur, où l'on voit se lever le soleil, ici en regardant Bretoncelles.

L’Herbage
C’est le mot français.
Le Taillis
C’est le mot français.
Le Perrier (le Perrier 18e s., carte de Cassini) et le Grand Perrier
Proches du Gravier ; ancien français perrier « lieu pierreux ; tas de pierres ».

Date de dernière mise à jour : 21/01/2021